Loran Coley Photographie d’auteur

Loran Coley : Photographe à Bordeaux

Ancien directeur artistique, puis directeur de création en agences
de communication parisiennes durant 7 ans.

Professionnel de l’industrie du disque et du spectacle en France et
au Canada pendant 20 ans, il est en outre manager d’artistes de
renoms de la scène musicale française (Olivia Ruiz, Arthur H, Dionysos…).

Loran Coley est photographe depuis toujours.

En 2016, il se lance un nouveau défi : Dépoussiérer la photographie
de famille en sublimant vos moments de vie pour en faire
de véritables oeuvres d’art personnalisées !

Loran Coley est un artiste sensible, un capteur d’âmes,
de lumière, d’émotions et d’instants, un auteur en photographie.

Aujourd’hui, il porte au plus grand nombre son regard d’artiste serein
et bienveillant, identique à celui qu’il a pu porter sur sa propre famille.

Loran Coley est votre témoin d’un bonheur à saisir.

Diplômé en Arts Graphique, Paris.
Diplôme en techniques photographiques argentiques et numériques,
de la prestigieuse école de l’image et de la photographie, les Gobelins, Paris.

Loran Coley Photographie d’auteur

Loran Coley : Photographe à Bordeaux

Ancien directeur artistique, puis directeur de création en agences de communication parisiennes durant 7 ans.

Professionnel de l’industrie du disque et du spectacle en France et au Canada pendant 20 ans, il est en outre manager d’artistes de renoms de la scène musicale française (Olivia Ruiz, Arthur H, Dionysos…).

Loran Coley est photographe depuis toujours.

En 2016, il se lance un nouveau défi : Dépoussiérer la photographie de famille en sublimant vos moments de vie pour en faire de véritables oeuvres d’art personnalisées !

Loran Coley est un artiste sensible, un capteur d’âmes, de lumière, d’émotions et d’instants, un auteur en photographie.

Aujourd’hui, il porte au plus grand nombre son regard d’artiste serein et bienveillant, identique à celui qu’il a pu porter sur sa propre famille.

Loran Coley est votre témoin d’un bonheur à saisir.

Diplômé en Arts Graphique, Paris.
Diplôme en techniques photographiques argentiques et numériques, de la prestigieuse école de l’image et de la photographie, les Gobelins, Paris.

La première image

Exercice difficile de se rappeler
de son tout premier souvenir.

Remonter très loin dans sa mémoire pour y découvrir la première image.
Il est dit que notre cerveau enregistre chaque instant de notre existence.
Parmi tous ces instants de vie, pourquoi une situation se détache pour devenir notre premier souvenir. Des études menées sur ce sujet, révèlent que nous oublions nos souvenirs d’enfant par un processus appeler « l’amnésie enfantine ».

Plus étonnant encore un chercheur a publié le 11 mai 2011 dans la revue
« The Child Développement », révèle que nous perdons au fil de notre vie, tous nos souvenirs de notre plus jeune enfance.

Ce phénomène ne fait que s’accroitre avec le temps, les années.
Plus nous vieillissons plus nous oublions. Seuls quelques photos, des écrits de nos parents peuvent parfois faire resurgir de notre mémoire ce vécu qui s’est effacé.

– « Mon tout premier souvenir, remonte à l’âge de mes deux ans. Je suis assis dans une chaise haute pour enfant. C’est l’heure du repas. Je suis dans la cuisine de notre petit appartement parisien. Ma mère est là tout près de moi, elle prépare mon déjeuner. Il doit être midi. La pièce est inondée de lumière. Je vois le soleil partout qui se découpe en ombre et lumière sur les murs de la cuisine peint en jaunes. J’observe avec mes yeux écarquillés d’enfant ces formes, cette écriture de milliards de photons qui me livre un spectacle féerique. C’est l’été, la fenêtre est ouverte, il fait beau. Je sens cette sensation de chaleur. Il règne un climat serein dans cette petite pièce et mon coeur explose de lumière. Ma mère dépose sur le plateau de ma chaise haute une assiette avec un œuf. Le jaune y est lumineux, brillant, profond que mon regard se perd dedans. C’est probablement à ce moment là que ma sensibilité pour la lumière s’est encrée au fond de moi.

Ma première expérience photographique je la vis à l’âge de 8 ans, avec le don de ma Grand-Mère d’un appareil photo argentique à soufflet. C’est pour moi le souvenir d’un déclenchement mécanique et bruyant, d’un oeilleton poussiéreux et d’une attente pour découvrir l’image finale. Enfant déjà, ma source d’inspiration photographique était ma famille, ceci se poursuit jusqu’au jour où je fonde mon propre foyer. »

Loran Coley

Signature Loran Coley

La première image

Exercice difficile de se rappeler de son tout premier souvenir.

Remonter très loin dans sa mémoire pour y découvrir la première image. Il est dit que notre cerveau enregistre chaque instant de notre existence. Parmi tous ces instants de vie, pourquoi une situation se détache pour devenir notre premier souvenir. Des études menées sur ce sujet, révèlent que nous oublions nos souvenirs d’enfant par un processus appeler « l’amnésie enfantine ».

Plus étonnant encore un chercheur a publié le 11 mai 2011 dans la revue « The Child Développement », révèle que nous perdons au fil de notre vie, tous nos souvenirs de notre plus jeune enfance.

Ce phénomène ne fait que s’accroitre avec le temps, les années. Plus nous vieillissons plus nous oublions. Seuls quelques photos, des écrits de nos parents peuvent parfois faire resurgir de notre mémoire ce vécu qui s’est effacé.

– « Mon tout premier souvenir, remonte à l’âge de mes deux ans. Je suis assis dans une chaise haute pour enfant. C’est l’heure du repas. Je suis dans la cuisine de notre petit appartement parisien. Ma mère est là tout près de moi, elle prépare mon déjeuner. Il doit être midi. La pièce est inondée de lumière. Je vois le soleil partout qui se découpe en ombre et lumière sur les murs de la cuisine peint en jaunes. J’observe avec mes yeux écarquillés d’enfant ces formes, cette écriture de milliards de photons qui me livre un spectacle féerique. C’est l’été, la fenêtre est ouverte, il fait beau. Je sens cette sensation de chaleur. Il règne un climat serein dans cette petite pièce et mon coeur explose de lumière. Ma mère dépose sur le plateau de ma chaise haute une assiette avec un œuf. Le jaune y est lumineux, brillant, profond que mon regard se perd dedans. C’est probablement à ce moment là que ma sensibilité pour la lumière s’est encrée au fond de moi.

Ma première expérience photographique je la vis à l’âge de 8 ans, avec le don de ma Grand-Mère d’un appareil photo argentique à soufflet. C’est pour moi le souvenir d’un déclenchement mécanique et bruyant, d’un oeilleton poussiéreux et d’une attente pour découvrir l’image finale. Enfant déjà, ma source d’inspiration photographique était ma famille, ceci se poursuit jusqu’au jour où je fonde mon propre foyer. »

Loran Coley

Signature Loran Coley
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